Règles de biosécurité pour l'utilisation d'OGM et/ou de pathogènes
Cette page vous éclaire sur les obligations légales à respecter pour travailler dans des locaux -laboratoires, animaleries, chambres hospitalières - avec utilisation confinée d’OGM ou d’organismes pathogènes. Elle vous aide aussi à mieux comprendre les conditions d’exploiter de votre autorisation d’utilisation confinée.
- Inspection
- Santé
- Permis d'environnement
- Sécurité
- Obligations
Tableaux complexes
Pour votre confort de lecture, nous vous conseillons de consulter cette page sur votre ordinateur
Votre activité est-elle concernée ?
Votre activité est concernée si vous exploitez ou travaillez dans des locaux dans lesquels :
- des organismes sont génétiquement modifiés ;
- des OGM ou des organismes pathogènes sont cultivés, stockés, transportés, détruits, éliminés ou utilisés de toute autre manière ;
- des barrières physiques ou une combinaison de barrières chimiques et biologiques sont utilisées pour limiter le contact de ces OGM ou pathogènes avec la population et l’environnement.
La législation « utilisation confinée d'OGM ou d'organismes pathogènes » concerne :
- les instituts scientifiques
- les universités, facultés, instituts supérieurs
- les instituts et centre de recherche associés
- les hôpitaux et les cliniques
- les laboratoires cliniques
- les laboratoires d’analyses vétérinaires
- les laboratoires d’analyses agronomiques
- les laboratoires d’analyses d’eau
- l’industrie pharmaceutique
- les animaleries.
Introduire votre demande de permis d’environnement et d’autorisation confinée
- Introduire votre demande de permis d’environnement
- Introduire votre demande d’autorisation d’utilisation confinée
- Comment constituer et introduire votre dossier de biosécurité ?
- Les étapes de la procédure : 1e utilisation et utilisation subséquente
- Première utilisation : étapes de la procédure
- Utilisation subséquente : étapes de la procédure
Si dans votre laboratoire vous utilisez des OGM et/ou des organismes pathogènes, il est une installation classée - rubrique 85B - soumise à permis d’environnement.
Avant de commencer votre activité, vous devez obligatoirement disposer simultanément :
- d’un permis d’environnement de classe 1B et
- d’une autorisation d’utilisation confinée.
L’autorisation d’utilisation confinée est toujours liée à un permis d’environnement en ordre, ce que Bruxelles Environnement ne manque pas de vérifier.
Bon à savoir
Ces deux permis sont délivrés par Bruxelles Environnement.
Ne les confondez pas avec les agréments délivrés par le Service public fédéral Santé fixés par arrêté royal. Ces derniers ne sont pas de la compétence de Bruxelles Environnement.
Attention
Si vos activités se limitent à l’utilisation d’organismes non génétiquement modifiés et non pathogènes, vous ne devez pas demander d’autorisation d’utilisation confinée.
Introduire votre demande de permis d’environnement
Introduisez votre demande de permis d’environnement de classe 1B en ligne à partir de MyPermit Environnement , le seul canal pour vos envois électroniques. Envoyer votre demande par e-mail n’est pas possible.
Grâce à MyPermit Environnement, vous pouvez constituer simplement votre dossier complet.
Bon à savoir
Vous ne désirez pas utiliser MyPermit Environnement pour introduire votre demande de permis d’environnement?
Vous pouvez alors l’introduire au format papier en suivant la procédure ci-dessous :
- Téléchargez et complétez le formulaire relatif aux permis d'environnement de classe 1B (.docx).
- Rassemblez également les annexes obligatoires à joindre au formulaire.
- Envoyez votre dossier complet par la poste ou déposez-le au guichet à
Bruxelles Environnement
Site de Tour & Taxis
Division Autorisations et Partenariats
Avenue du Port 86C/3000, 1000 Bruxelles
Liens utiles
Bon à savoir
Le permis d’environnement est généralement octroyé pour une durée de 15 ans prolongeable. Pensez à le renouveler ou à le prolonger à temps pour éviter que votre autorisation d’utilisation confinée soit suspendue.
Introduire votre demande d’autorisation d’utilisation confinée
Quand devez-vous demander une autorisation d’utilisation confinée ?
- Si vous introduisez une demande de permis d’environnement pour l’utilisation d’OGM et/ou de pathogènes en laboratoire, ou en animalerie, ou en chambre hospitalière.
Attention
Vérifiez si vous disposez déjà d’une autorisation d’utilisation confinée et si elle est encore valide.
- Si vous projetez de nouveaux locaux ou de nouvelles activités d’utilisation confinée.
- Si vous avez déjà une autorisation d’utilisation confinée mais que vous avez modifié votre activité : vous déménagez vos locaux, vous utilisez d’autres organismes, vous procédez à des analyses supplémentaires…
Dans ce cas, Bruxelles Environnement peut acter ces changements par simple courrier ou courriel si la modification ne présente pas un risque supplémentaire ou des nuisances importantes.
Le dossier de biosécurité
Le « dossier de biosécurité » permet d’évaluer les risques biologiques de chacune de vos utilisations confinées appelées « opérations ». Cette évaluation permettra entre autres de déterminer la classe de risque biologique de chaque opération. Cette dernière va dépendre de la classe de risque biologique des organismes utilisés et de la manière dont ils sont utilisés.
Cette évaluation est détaillée :
- à l’annexe III 1e partie de l’arrêté du 08/11/ (.pdf) (voir la page 7223)
- sur le site du Service de Biosécurité et Biotechnologie de Sciensano
L’évaluation des risques permet de classer les utilisations confinées dans l’une des 4 classes suivantes :
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Classe 1
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Utilisation confinée de risque nul ou négligeable
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Organismes et micro-organismes reconnus
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Classe 2 |
Utilisation confinée de risque faible |
Organismes et micro-organismes pouvant provoquer une maladie chez l’homme mais pour lesquels il existe une prophylaxie ou un traitement efficace. |
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Classe 3 |
Utilisation confinée de risque modéré |
Organismes et micro-organismes pouvant provoquer une maladie grave chez l’homme. Ils peuvent présenter un risque de propagation dans la collectivité. Généralement, il existe une prophylaxie ou un traitement efficace. |
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Classe 4 |
Utilisation confinée de risque élevé |
Micro-organismes qui provoquent des maladies graves chez l'homme et constituent un danger sérieux pour les personnes directement exposées à ceux-ci. Il n'existe généralement pas de prophylaxie ni de traitement efficace. |
Sur base de la classe de risque biologique de l’utilisation confinée, l’utilisateur et le SBB déterminent le niveau de confinement adéquat applicable à chaque local concerné selon l’usage qui en est fait, afin de garantir un haut niveau de sécurité.
Chaque niveau de confinement se caractérise par :
- l’agencement et les caractéristiques techniques du local
- l’équipement de sécurité
- les pratiques de travail.
Le but est de prendre toutes les mesures afin de maintenir au niveau le plus faible possible l'exposition du lieu de travail et de l'environnement aux OGM et/ou aux organismes pathogènes.
Il existe 4 niveaux de confinement pour :
- les laboratoires : de L1 à L4
- les animaleries : de A1 à A4.
Bon à savoir
Il existe un autre type d’installation concernée en RBC : les chambres hospitalières utilisées lors d’études cliniques. La plupart du temps leur niveau de confinement est HR1, il peut aussi être HR2.
Bon à savoir
Il n’existe pas de local de niveau de confinement 4 en RBC.
Attention
Si vous introduisez ensemble la demande de permis d’environnement et d’autorisation confinée, vous obtiendrez l’autorisation d’utilisation confinée plus vite que le permis d’environnement. La procédure est beaucoup plus simple et plus courte. Cette autorisation ne prendra toutefois ses effets qu’à partir du moment où vous obtiendrez votre permis d’environnement.
Bon à savoir
Si vous disposez d’une autorisation d’utilisation confinée valide, elle est suspendue en l’absence de permis d’environnement.
Bon à savoir
L’autorisation d’utilisation confinée est généralement délivrée pour une durée de 10 ans. Pensez à demander à temps le renouvellement de son ou de ses opérations pour éviter leur interruption.
Comment constituer et introduire votre dossier de biosécurité ?
En fonction de la classe de risque de vos utilisations, vous devez constituer un dossier technique et un dossier public. Pour que Bruxelles Environnement et le Service de Biosécurité et Biotechnologie de Sciensano puissent analyser votre demande et délivrer votre autorisation d’utilisation confinée rapidement, fournissez un dossier le plus complet possible.
Toute demande d’informations complémentaires suspend la procédure.
- Téléchargez les formulaires de biosécurité sur notre site ou sur Belgian Biosafety Server : Utilisation confinée d'OGM et/ou de pathogènes : Procédure de notification en RBC.
Vous pouvez aussi nous les demander par courriel : permit@environnement.brussels ou contained.use@sciensano.be, ou par téléphone : 02 775 75 75.
- Consultez le guide d'utilisation (.pdf) pour vous aider à compléter votre dossier.
- Le dossier technique destiné au SBB
Il permet à l’expert technique d’évaluer si les installations et les mesures de confinement sont adéquates pour l’utilisation confinée prévue.
- Fournissez les explications détaillées – même confidentielles - de toutes vos activités d’utilisation confinée, des mesures de confinement, des pratiques de laboratoires… Ces documents ne seront jamais rendus publics.
- Remplissez un formulaire pour chaque opération.
- Fournissez les explications détaillées – même confidentielles - de toutes vos activités d’utilisation confinée, des mesures de confinement, des pratiques de laboratoires… Ces documents ne seront jamais rendus publics.
- Le dossier public composé de 2 parties : administrative et « informations opérations »
Il fournit des informations administratives, les informations relatives à la gestion des déchets et est un résumé du dossier technique. Le public peut le consulter.
Bon à savoir
En cas de demande de consultation par le public, Bruxelles Environnement veille au respect du RGPD et occulte toutes les informations confidentielles ou pouvant nuire à la biosûreté.
- Dans la partie 2, « informations opérations », remplissez un formulaire pour chaque opération.
- Votre exploitation est de classe de risque 2 « large scale » ou 3 ?
Fournissez tous les renseignements utiles aux services de la protection civile pour établir un plan d’urgence à appliquer à l’extérieur des installations si survenait un accident susceptible d’entraîner un risque pour la population et l’environnement. Utilisez le formulaire spécifique.
- N’oubliez pas d’annexer les plans de localisation de vos installations, y compris les lieux de dépôts et d’inactivation de vos déchets biologiques.
Où introduire votre dossier de biosécurité ? En combien d’exemplaires ?
- Envoyez votre dossier de biosécurité complet en un seul exemplaire simultanément à Bruxelles Environnement et au Service de Biosécurité et Biotechnologie - voir contacts ci-dessous.
- Si votre demande d’autorisation d’utilisation confinée s’accompagne d’une demande de permis d’environnement, Bruxelles Environnement a besoin de 4 exemplaires de votre dossier public.
- Transmettez également une version électronique de votre dossier à Bruxelles Environnement tel qu’expliqué au § ci-dessous.
Comment introduire votre dossier ?
-
Vous pouvez faire parvenir votre dossier à Bruxelles Environnement de 3 manières :
- Envoi par la poste par courrier simple ou recommandé : voir contacts ci-dessous.
- Envoi par courrier électronique : permit-pemv@environnement.brussels.
Dans ce cas, respectez la convention de communication électronique (.pdf). - Dépôt de votre dossier papier contre attestation de dépôt.
Les étapes de la procédure : 1e utilisation et utilisation subséquente
- Vous demandez une autorisation pour la première fois ou dans de nouveaux locaux ou votre autorisation est arrivée à échéance. On parle alors de première utilisation.
- Vous disposez déjà d’une autorisation pour une classe de risque identique ou supérieure, mais vous modifiez votre utilisation confinée, vous introduisez une nouvelle utilisation confinée ou vous demandez de continuer une utilisation confinée. On parle alors d’utilisation subséquente.
Attention
Si vous disposez déjà d’une autorisation et que vous introduisez une nouvelle demande pour une classe de risque supérieure au niveau autorisé dans votre permis d’environnement, vous devez demander une modification de votre permis d’environnement.
1e utilisation confinée : étapes de la procédure
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1. Introduction de la demande |
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Classe de risque 1 |
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Classe de risque 2 |
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Classe de risque 3 |
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2. Accusé de réception |
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Classe de risque 1, 2 et 3 |
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3. Analyse de risques |
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Classe de risque 1, 2 et 3 |
Le SBB évalue le risque :
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4. Le SBB remet un avis à Bruxelles Environnement |
|---|---|
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Classe de risque 1 |
Dans les 30 jours qui suivent la réception de votre dossier complet. |
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Classe de risque 2 |
Dans les 30 jours qui suivent la réception de votre dossier complet. |
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Classe de risque 3 |
Dans les 60 jours qui suivent la réception de votre dossier complet. |
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5. Enquête publique |
|---|---|
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Classe de risque 1, 2 et 3 |
Le dossier public est soumis à enquête publique en même temps que le dossier de demande de permis d’environnement. |
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6. Bruxelles Environnement délivre le permis et y intègre l’avis du SBB |
|---|---|
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Classe de risque 1 |
Vous ne recevez pas d’autorisation. |
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Classe de risque 2 |
Dans les 45 jours qui suivent la réception de votre dossier complet. |
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Classe de risque 3 |
Dans les 90 jours qui suivent la réception de votre dossier complet. |
Utilisation subséquente : étapes de la procédure
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1. Introduction de la demande |
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Classe de risque 1 |
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Classe de risque 2 |
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Classe de risque 3 |
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2. Accusé de réception |
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Classe de risque 1 |
Vous ne recevez pas d’accusé de réception. |
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Classe de risque 2 et 3 |
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3. Analyse de risques |
|---|---|
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Classe de risque 1, 2 et 3 |
Le SBB évalue le risque :
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4. Le SBB remet un avis à Bruxelles Environnement |
|---|---|
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Classe de risque 1 |
Le SBB confirme la classe de risque d’utilisation confinée de classe 1 ou indique que l’utilisation présente un autre niveau de risque. |
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Classe de risque 2 |
Dans les 30 jours qui suivent la réception de votre dossier complet. |
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Classe de risque 3 |
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5. Enquête publique |
|---|---|
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Classe de risque 2 et 3 |
Le dossier public est soumis à enquête publique en même temps que le dossier de demande de permis d’environnement. |
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6. Bruxelles Environnement délivre le permis et y intègre l’avis du SBB |
|---|---|
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Classe de risque 1 |
Vous ne recevez pas d’autorisation. |
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Classe de risque 2 |
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Classe de risque 3 |
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Attention
Bruxelles Environnement transmet les autorisations délivrées au Collège des bourgmestre et échevins de la commune concernée.
Attention
Le site d’exploitation est visé par la réglementation relative au plan particulier d’urgence et d’intervention (PPUI) ? Bruxelles Environnement transmet le dossier de biosécurité et l’autorisation délivrée avec les plans au Centre National de Crise et au Haut Fonctionnaire de l’Arrondissement Administratif de Bruxelles-Capitale (Cellule Crisis Management).
Attention
Les conditions fixées dans l’autorisation d’utilisation confinée ont pour objectifs :
- d’assurer un confinement rigoureux autour des OGM/pathogènes et
- d’éviter ainsi une contamination dangereuse pour l’environnement.
Si vous ne respectez pas toutes ces conditions, vous êtes en infraction et vous risquez des sanctions : amende, interdiction d’exploiter.
Plus d’infos ? Infractions liées à l’environnement et au bien-être des animaux
Attention
Les utilisateurs peuvent introduire un recours auprès du Collège d’environnement contre les autorisations délivrées.
Pour connaître la procédure : Comment contester une décision en matière de permis d’environnement ?
Attention
Une fois délivrées, les autorisations d’utilisation peuvent être consultées, sur demande écrite, par le grand public. Bruxelles Environnement veille alors au respect du RGPD et occulte toutes les informations confidentielles ou qui peuvent nuire à la biosûreté.
Pour connaître la procédure : Consulter un permis d'environnement délivré ?
Liens utiles
Contact
Bruxelles Environnement
Division Autorisations et partenariats
Site de Tour & Taxis
Avenue du Port 86C / 3000
1000 Bruxelles
Tél.: 02 775 75 75
Email: permit-pemv@environnement.brussels
Sciensano
Service de Biosécurité et Biotechnologie (SBB)
Rue Juliette Wytsman 14, B-1050 Bruxelles
Tél: 02 642 52 93
Email: contained.use@sciensano.be
Une fois votre autorisation en main : les conditions générales à respecter
Lorsque vous utilisez en milieu confiné des organismes génétiquement modifiés et/ou pathogènes, voici quelques unes des formalités à respecter.
Le responsable de la biosécurité
Quel que soit le niveau de confinement et la classe de risque de l’utilisation confinée :
- Nommez un responsable formé aux règles de la biosécurité qui :
- s'assure de la formation des membres du personnel concernés
- s'occupe de la gestion de déchets
- s'assure que des mesures adéquates sont prises en cas d'accident
- assure la traçabilité des données
- vérifie les conditions de stockage des OGM et/ou pathogènes, de leur transport interne et de la décontamination des locaux
- organise et participe aux inspections internes
- veille à la maintenance et au contrôle de l'appareillage
- assure globalement la biosécurité au sein de l'entreprise ou de l’exploitation.
Un comité de biosécurité ?
Bruxelles Environnement peut imposer, dans votre autorisation d’utilisation confinée, de constituer un comité de biosécurité. Par exemple, si votre exploitation comprend un grand nombre de laboratoires, situés sur différents étages ou dans différents bâtiments et caractérisés par des activités différentes ou si le responsable en biosécurité ne peut assumer seul toutes les tâches liées à sa fonction.
Le comité de biosécurité :
- encadre les utilisateurs
- supervise la constitution des dossiers de biosécurité
- détermine la compatibilité entre les différents projets envisagés
- garantit la biosécurité des différentes utilisations confinées opérées au sein de votre exploitation.
Qui fait partie du comité de biosécurité ?
- un président nommé par les membres du comité
- les représentants de la direction responsables des utilisations confinées ou les utilisateurs responsables
- un représentant du personnel concerné
- le responsable de la biosécurité
- un membre faisant, le cas échéant, le lien avec le Comité pour la Prévention et la Protection au Travail
- des membres cooptés lorsque des connaissances spécifiques sont requises.
Le manuel de biosécurité
Quelque soit le niveau de confinement, il est obligatoire de disposer d’instructions écrites sur les procédures relatives à la biosécurité. Le manuel de biosécurité s’adresse au personnel scientifique (chercheurs, technologues de laboratoire) travaillant dans les laboratoires. Il leur procure les lignes directrices et les procédures qui leur permettront de travailler de manière sûre en réduisant ou en éliminant les risques d'exposition au danger biologique. Le personnel doit :
- connaître ces instructions ;
- être prévenu des risques particuliers auxquels il est exposé ;
- savoir la conduite à tenir en cas d’accident dans le laboratoire.
Liens utiles
Sur le site du Belgian Biosafety Server, vous trouverez un document de guidance destiné à vous aider à rédiger votre Manuel de biosécurité (.pdf)
Le rapport annuel
Révisez régulièrement vos mesures de confinement. Vérifiez qu’elles sont toujours adaptées à vos activités. En cas de nouvelles informations disponibles ou de modifications apportées à vos activités ou à vos locaux susceptibles d’avoir un impact sur vos mesures de confinement,
- soit avertissez Bruxelles Environnement de ces modifications dans un rapport annuel de l’année écoulée avant fin février de l’année suivante, par envoi électronique,
- soit introduisez à Bruxelles Environnement un dossier d’utilisation subséquente.
Le registre de contrôle de vos installations
Consignez dans un registre :
- les rapports de contrôles des équipements de protection
- l’inventaire de tous les organismes génétiquement modifiés et/ou pathogènes manipulés et stockés dans le laboratoire
- le mode d’emploi des désinfectants.
Conditions techniques de confinement
Les conditions de confinement imposées dans les autorisations d’utilisation confinée découlent de l’évaluation des risques réalisée, au cas par cas, par le SBB. Elles tiennent compte des spécificités de chaque opération. Elles correspondent globalement aux documents de référence utilisés par le Service de Biosécurité et Biotechnologie. Ces documents sont disponibles sur le Belgian Biosafety Server.
Laboratoire de niveau L2 : vos obligations
- Votre laboratoire d’utilisation confinée de niveau L2 : accès et agencement
- Équipement de sécurité
- Bonnes pratiques de travail
Votre laboratoire d’utilisation confinée de niveau L2 : accès et agencement
- Les portes d’accès au laboratoire :
- peuvent être verrouillées si le couloir ou la zone n’est pas à accès restreint ;
- ont un système de fermeture automatique si elles donnent directement accès à un lieu public.
- Sur les portes d’accès sont affichés
- le pictogramme « danger biologique »
- le niveau de confinement
- les coordonnées du responsable du laboratoire.
- Seules les personnes autorisées par le responsable et informées des risques possibles peuvent accéder au laboratoire.
- Des vestiaires ou portemanteaux sont mis à disposition du personnel pour les vêtements de protection. Vêtements de protection et vêtements de ville ne sont pas en contact.
- Équipement du laboratoire :
- le mobilier est conçu de façon à faciliter le nettoyage et le programme de contrôle des insectes et des rongeurs ;
- les tables de travail sont faciles à nettoyer, imperméables à l’eau, résistantes aux substances acides ou alcalines , aux solvantsC’est une substance liquide utilisée pour dissoudre ou diluer d’autres substances sans les modifier chimiquement. Ils sont utilisés dans des processus très diversifiés tels que le dégraissage, les peintures, les encres, le nettoyage, etc. organiques, aux désinfectants et aux agents de décontamination utilisés ;
- le pictogramme « danger biologique » est apposé dur les incubateurs, frigos, congélateurs et cryopréservateurs à azote liquide contenant du matériel biologique de classe 2 ou supérieure.
- Un évier permet de laver et de décontaminer les mains du personnel.
Équipement de sécurité
- Si le local dispose d’une enceinte de sécurité microbiologique de classe I ou II conforme à la norme EN12469 :
- placez-la à l’écart des portes, fenêtres, grilles d’arrivée et d’évacuation d’air, endroits de passage fréquent ;
- installez-la de façon à ne pas perturber l’équilibre des courants d’air à l’intérieur de la zone de travail ;
- faites-la contrôler et certifier au placement, après chaque déplacement et au moins une fois par an.
- Les centrifugeuses utilisées sont accessibles dans les laboratoires. A défaut, les rotors ou les tubes doivent être étanches.
- Un autoclave est disponible dans un local proche du laboratoire si vous inactivez les déchets et/ou les matières biologiques résiduelles par stérilisation à la vapeur.
Bonnes pratiques de travail
- Le personnel
- est formé aux aspects sécuritaires et bénéficie d’un suivi et de mises à jours régulières ;
- porte une tenue de protection qui ne peut être portée que dans le laboratoire ;
- a des gants à disposition ;
- se lave les mains avant de quitter le laboratoire pour une autre activité et aussi souvent que nécessaire ;
- connaît la nature du désinfectant à utiliser, sa concentration, son mode d’emploi et le temps de contact.
- Utilisez les équipements de sécurité prévus et adoptez les pratiques appropriées pour minimiser les éclaboussures, la formation d’aérosols et contrôler leur dissémination.
- Utilisez des dispositifs de pipetage mécanique. Il est interdit de pipeter à la bouche.
- Confinez dans des systèmes fermés – tubes, boîtes… - les (micro)-organismes génétiquement modifiés ou pathogènes, en dehors des manipulations.
- Décontaminez les surfaces de travail avec un désinfectant approprié après chaque utilisation et chaque fois que du matériel biologique est répandu.
- Fermez les fenêtres pendant les expérimentations.
- Ayez un programme de contrôle efficace des insectes et des rongeurs. La circulation d’animaux dans le laboratoire est interdite.
- Contrôlez régulièrement les mesures de contrôle et l’équipement de protection.
Attention
Dans le laboratoire, il est interdit :
- de manger, boire, fumer ;
- de manipuler des lentilles de contact ;
- d’utiliser des produits cosmétiques ;
- de stocker de la nourriture destinée à la consommation humaine.
Laboratoires de niveau L3 : vos obligations
- Votre laboratoire d’utilisation confinée : accès et agencement
- Ventilation avec filtration de l’air
- Équipements de sécurité
- Maintenance et contrôle de vos installations
Votre laboratoire d’utilisation confinée : accès et agencement
Contrôle strict d’accès
- Seules les personnes autorisées par le responsable et informées des risques potentiels peuvent accéder au laboratoire : mettez un système de contrôle en place.
- Placez sur la porte d’accès la liste des personnes autorisées d’accès à la zone confinée.
- Un manomètre visible à l’entrée indique la pression négative de l’air dans le labo.
- S’il y a une défaillance technique, une alarme retentit ou un signal lumineux indique que l’accès au laboratoire est interdit.
Entrée par un sas
- L’entrée au laboratoire s’effectue par un sas.
- La porte d’entrée peut être verrouillée et contrôlée par un système électronique ou équivalent. Les deux portes sont équipées d’un système de fermeture automatique qui empêche d’ouvrir en même temps la porte d’entrée et celle du laboratoire. Par exemple grâce à un système « interlock ».
- L’entrée du sas – zone propre – fait office de vestiaire et permet aux utilisateurs de se changer.
- La seconde zone – zone sale – se trouve juste avant l’entrée dans la zone confinée du laboratoire. Les utilisateurs y revêtent leur tenue de protection appropriée. Elle comprend un évier à commande non manuelle pour le lavage et la décontamination des mains.
- Le port de gants est obligatoire.
Attention
Il est interdit de porter la tenue de protection spécifique à la zone confinée en dehors de celle-ci. Cette tenue est décontaminée avant sa sortie de la zone confinée pour lavage ou élimination.
Votre local : étanche et hautement sécurisé
- Les fenêtres sont fermées hermétiquement.
- Le local – y compris les équipements et les conduites d’air - peut être rendu étanche de façon à permettre une décontamination au moyen d’une substance gazeuse.
- Les conduites d’apport de fluides sont munies de dispositifs anti-reflux.
- Le laboratoire dispose d’un système automatique de détection et d’alarme incendie.
- Une fenêtre d’observation ou un système équivalent permet de voir les occupants depuis l’extérieur du laboratoire.
- Dans la zone confinée, un interphone, téléphone ou tout autre système, permet de communiquer avec l’extérieur.
Ventilation avec filtration de l’air
- Séparez toujours la ventilation de la zone confinée de celle des autres locaux.
- Ventilez la zone contrôlée suffisamment souvent pour réduire au maximum la contamination de l’air. Aucun règlement ne fixe le taux de renouvellement de l’air. Nous recommandons de renouveler l’air selon 8 à 10 volumes d’air par heure.
Une pression négative de l’air
- Maintenez en permanence une pression négative de l’air dans la zone de travail confinée par rapport à l’extérieur. Vous éviterez ainsi tout transfert de contamination de l’intérieur vers l’extérieur.
- Un système de ventilation mécanique crée et maintient la pression négative. Il assure un apport et une extraction dynamique de l’air.
- Un manomètre contrôle la pression négative de l’air.
- Un système d’alarme se déclenche si le système de ventilation est défaillant.
Bon à savoir
Ne confondez pas la pression négative avec la surpression appliquée, par exemple, dans les « salles blanches » des entreprises pharmaceutiques, qui a pour but d’éviter la contamination des produits ou échantillons de l’extérieur vers l’intérieur.
Bon à savoir
Si des normes existent, aucun règlement ne fixe les pressions négatives à respecter. La bonne pratique prévoit des pressions négatives allant de -20 à -50 Pa. La réglementation des laboratoires de référence HIV impose -10 Pa dans la sas et -30 Pa dans la laboratoire pour assurer un différentiel de pression entre les locaux.
La filtration de l’air
- Le système d’alimentation est indépendant de celui des zones contiguës. Si non, installez un filtre HEPA – High Efficiency Particulate Air - ou des clapets pour prévenir le refoulement d’air.
- Le système d’extraction d’air est indépendant de celui des zones contiguës. Si non, installez un second filtre HEPA.
Bon à savoir
Les filtres HEPA - ou filtres absolus – sont constitués d’une épaisse couche de fibres cellulosiques qui retiennent les particules entrainées par l’air. Ils retiennent au minimum 99,999% particules à 0,3 µm et davantage pour les particules plus grandes. La plupart des bactéries ont un diamètre > 0,3 µm et les virus < 0,3 µm.
Attention
Sauf si un second filtre HEPA est installé à l’extraction, l’air extrait du laboratoire et filtré par le filtre HEPA ne peut jamais être remis en circulation dans le bâtiment ou dans des bâtiments voisins ou dispersé près de bouches d’air ou de locaux communicants vers l’extérieur.
- Décontaminez les filtres HEPA avant de les changer et suivez les règles précisées par l’installateur. Éliminez-les après usage.
- Installez des clapets sur les gaines d’alimentation des systèmes d’alimentation et d’extraction.
- Installez un système électrique autonome qui doit alimenter au minimum le système de ventilation en cas de panne.
- Veillez à ce que le système d’alimentation de l’air soit asservi au système d’extraction - c’est-à-dire muni d’une boucle de retour avec un capteur qui permet de comparer la consigne à l’alimentation à la mesure à l’extraction pour apporter une correction. Cet asservissement assure une régulation et permet d’éviter toute surpression en cas de panne à l’évacuation.
Équipements de sécurité
Un équipement spécifique est réservé au laboratoire.
- Une enceinte de sécurité microbiologique de classe I ou II est disponible pour les manipulations en phase ouverte qui comportent des risques ou sont susceptibles de produire des aérosols infectieux.
- Un autoclave, de préférence à double entrée, est accessible dans la zone confinée. Si l’autoclave est situé en dehors de la zone confinée, mettez en place une procédure validée pour permettre de transférer sans danger le matériel vers l’autoclave.
- Le matériel biologique est centrifugé dans des centrifugeuses accessibles dans la zone confinée. Le matériel est placé en tubes étanches dans des rotors ou nacelles qui ont un système de fermeture hermétique – « safety cups » – contenant les aérosols en cas de bris ou de fissure de tubes.
- Si vous utilisez un générateur de vide, équipez-le d’un filtre HEPA.
Maintenance et contrôle de vos installations
- L’étanchéité du laboratoire : faites-la tester tous les 5 ans par une firme spécialisée.
- Les filtres HEPA :
- faites-les valider au moins une fois par an par un organisme spécialisé ;
- placez-les dans des caissons hermétiques qui peuvent être fumigés et rendez-les accessibles ;
- changez-les quand ils sont abîmés, s’ils présentent des défauts d’intégrité et si leur résistance à l’air est trop élevée pour le maintien des flux et des pressions requises.
- L’enceinte de sécurité microbiologique : faites-la valider par un organisme compétent lors de sa mise en service, de tout déplacement, et au moins une fois par an.
Veillez particulièrement à la vitesse du flux d’air, à l’intégrité des filtres, à l’étanchéité des éléments critiques et au schéma hydraulique.
- L’autoclave : faites examiner, nettoyer et entretenir le dispositif de sécurité, les organes de chauffe et de régulation par un organisme agréé.
- Les générateurs de vapeur – autoclave ≥ 25 l : sont soumis à deux contrôles par un organisme agréé :
- une visite intérieure dont la périodicité dépend du type d’appareil
- une visite extérieure au moins une fois par an.
Bon à savoir
Vous utilisez un autoclave pour inactiver des déchets issus d’une utilisation confinée d’OGM et/ou pathogènes ? Le procédé doit être validé.
Liens utiles
Animaleries de niveau A2 : vos obligations
Votre animalerie de niveau A2 : accès et agencement
Contrôle strict d’accès
- Seules les personnes autorisées par le responsable et informées des risques possibles peuvent accéder à l’animalerie.
- Mettez en place un système de contrôle d’accès à l’animalerie.
- Sur la porte d’accès, placez :
- la liste des personnes autorisées d’accès
- les critères d’accès à la zone confinée.
Entrée par un sas
- L’entrée dans l’animalerie s’effectue par un sas.
- Les deux portes sont équipées d’un système de fermeture automatique qui empêche d’ouvrir en même temps la porte d’entrée et de celle de l’animalerie. Par exemple, grâce à un système « interlock ».
- L’entrée du sas fait office de vestiaire et permet aux utilisateurs de revêtir une tenue de protection spécifique à la zone confinée.
Agencement du local
- Une fenêtre d’observation ou un système équivalent permet de voir les occupants depuis l’extérieur.
- Le bâtiment est conçu pour éviter toute fuite accidentelle d’animaux.
- L’animalerie a :
- un local séparé pour le stockage des cages propres, de la nourriture et de la litière ;
- une installation de lavage des cages.
- Installez un évier à commande non manuelle pour permettre de laver et décontaminer les mains avant de quitter la zone.
- Les surfaces sont résistantes aux désinfectants, imperméables à l’eau et faciles à nettoyer.
Bonnes pratiques de travail
- Maintenez les animaux dans des cages ou dans des installations de confinement appropriées équivalentes.
- Isolez dans un local séparé les animaux qui font partie de l’expérience.
- Mettez en place un dispositif de décontamination – fumigation ou bain de désinfectant - de l’équipement sortant.
- Ventilez. Assurez-vous que l’aération est suffisante et qu’elle n’incommode pas le voisinage.
Même si aucun règlement n’encadre la ventilation de vos locaux, nous vous recommandons vivement de renouveler selon 10 à 12 volumes d’air par heure.
Gérer vos déchets et vos eaux usées
Si vous travaillez dans un laboratoire de microbiologie et produisez des déchets issus des utilisations confinées d’OGM et/ou de pathogènes, vous êtes responsable de ces déchets, de leur production à leur élimination finale. Vous devez inactiver et/ou éliminer vos déchets et vos eaux uséesEaux qui ont été affectées à un usage domestique ou industriel et qui sont généralement chargées de différentes substances. de manière à ce qu’ils ne présentent plus de danger pour la santé humaine et l’environnement.