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Tournesol avec vue sur la ville © XavierClaes
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Mon jardin naturel

13 min. de lecture

Avoir un beau jardin passe par de bons choix de plantations. Et pour y accueillir la biodiversité, c’est très simple : faites confiance à la nature et privilégiez des plantes indigènes !

Faites confiance à la nature

Au fond du jardin, autour d’une vieille souche par exemple, laissez faire la nature. Bien vite, orties, ronces et fleurs sauvages vont devenir un refuge pour de nombreuses espèces d’insectes.

Organisez un garde-manger végétal

Papillons, écureuils et oiseaux adorent les petits bosquets, les arbustes et les haies d’espèces variées : ils s’y font un festin de nectar, de fruits ou de graines. Bien de chez nous, le noisetier, l’ aubépine, le charme ou l’érable champêtre sont des bons choix, à conserver ou à installer dans le jardin. Pour en savoir plus sur les gestes simples pour offrir le couvert aux animaux, consultez notre fiche dédiée Plantez pour les animaux. 

Entassez quelques pierres

Crapauds, musaraignes et insectes s’y abritent volontiers. Et avec le temps, ils seront en bonne compagnie de mousses, fougères et autres petites plantes à découvrir. Si l’aspect « tas » de pierre vous semble trop sauvage, vous pouvez même construire un muret en pierres sèches. Découvrez notre fiche tuto. 

Installez un pré fleuri

Une partie ensoleillée de votre jardin peut facilement se transformer en une jolie prairie sauvage où fleurs et plantes de chez nous poussent spontanément : pâquerettes, véroniques, renoncules, pissenlits, graminées, marguerites, achillées mille-feuille s’y donneront rendez-vous pour le plus grand bonheur des yeux et des insectes ! Envie de savoir comment semer et entretenir une prairie fleurie ? Découvrez notre page Semez une prairie fleurie sur renature.brussels. 

Choisissez bien vos semences

Celles qu’on trouve généralement dans le commerce regroupent différentes espèces, souvent peu adaptées à notre région. Préférez-leur des graines locales, issues de l’agriculture biologique et proposées par des producteurs locaux.

Soyez patient

Ne fauchez que deux fois par an, en juin et en septembre : vous laisserez ainsi aux plantes le temps de produire des graines et des fruits qui attireront papillons et autres butineurs.

Aménagez au naturel

Place à un coin de verdure

Chapes bétonnées et cours pavées laissent peu de place à la nature. Mieux vaut des haies ou des plates-bandes qui absorbent l’eau de pluie et qui sont bien plus accueillantes pour la biodiversitéDiversité d'espèces vivantes, capables de se maintenir et de se reproduire spontanément (faune et flore). !

Aidez les oiseaux

Avant d’installer un nichoir, assurez-vous qu’aucune branche ou surface ne permette à un prédateur d’y accéder. Vous éviterez la visite des chats ! Et dès que vous avez des oiseaux locataires, ne les dérangez plus. Pour l’hiver et uniquement par grand froid, installez une mangeoire couverte et donnez-leur des graines et fruits secs, de préférence cacahuètes, maïs, millet ou graines de tournesol noires, non grillées et non salées. Évitez les boules de graisse vendues dans des filets : les oiseaux risquent de s’y coincer les pattes ou le bec. En toutes saisons, ils apprécieront aussi de l’eau, dans un récipient peu profond. Découvrez comment installer des nichoirs adaptés. 

© Pixabay

Installez une mare naturelle

Vous avez de la place et du soleil, à l’écart de grands arbres ? Ce sont les conditions idéales pour installer une mare naturelle avec quelques plantes aquatiques, comme l’iris jaune, le nénuphar ou la valériane. Et admirer le ballet des libellules et – qui sait ? – le chant des grenouilles ! Alors, pour découvrir comment créer et aménager une mare naturelle, consultez notre fiche dédiée. 

Comment choisir mes plantes ?

Avoir un beau jardin passe par de bons choix de plantations. Et pour y accueillir la biodiversitéDiversité d'espèces vivantes, capables de se maintenir et de se reproduire spontanément (faune et flore)., c’est très simple : faites confiance à la nature et privilégiez des plantes de production locale et indigènes ! 

À faire

Regardez ce qui pousse

Le vent, les oiseaux et les insectes apportent chez vous des graines qui vont germer spontanément. Plutôt que d’arracher tout de suite ces "mauvaises herbes", laissez pousser ces plantes sauvages. Elles vont donneront probablement de jolies fleurs. Attention cependant aux plantes exotiques envahissantes qu’il faudra retirer. 

Choisissez la facilité

La nature fait bien les choses : les plantes indigènes sont bien adaptées à nos conditions climatiques et résistent mieux aux maladies et aux parasites. Elles sont donc plus faciles à cultiver ! Autre atout : les vivaces refleurissent spontanément chaque année. À côté du traditionnel muguet ou des primevères, découvrez donc la véronique, la tanaisie, la mauve ou l'eupatoire !

Faites-leur plaisir

Bourdons, papillons et abeilles adorent la jonquille, la vipérine, le pissenlit ou la reine-des-prés, tandis que les oiseaux apprécient particulièrement le cassis, le groseillier, le sureau et le sorbier. C’est facile et joli de les contenter ! Découvrez comment régaler les abeilles sauvages sur la page renature.brussels 

Jonquilles © Pexel - Jacek Mleczek

À éviter

Les exotiques envahissantes interdites !

Certaines plantes exotiques, comme la renouée du Japon ou la berce du Caucase, ont tendance à prendre leurs aises et deviennent envahissantes. Sans prédateur ou parasite naturel, elles menacent même les espèces locales et déstabilisent notre écosystèmeC'est l'ensemble des êtres vivants (faune et flore) et des éléments non vivants (eau, air, matières solides), aux nombreuses interactions, d'un milieu naturel (forêt, champ, etc.). L'écosystème se caractérise essentiellement par des relations d'ordre bio-physico-chimique.. Un certain nombre de ces plantes sont d’ailleurs interdites. Alors, dans le doute, autant s’abstenir avec les exotiques ou consultez nos listes de plantes conseillées ! Pour aller plus loin, découvrez notre article sur les plantes invasives, une menace pour nos sols. 

Les plantes conseillées

Nous mettons à votre disposition différentes listes de plantes conseillées. Elles sont en majorité indigènes et toujours intéressantes pour la biodiversitéDiversité d'espèces vivantes, capables de se maintenir et de se reproduire spontanément (faune et flore). en particulier nos insectes pollinisateurs et les oiseaux. Certaines espèces exotiques (mais non envahissantes) ont été ajoutées car elles sont aussi intéressantes pour la biodiversité et qu’elles élargissent les choix de plantations.

Côté rue

À Bruxelles, la vie sauvage est partout : au détour d’une rue, au bord des trottoirs, au bout du chemin... Bruxelles compte 122 parcs, bois, forêt accessibles à tous et toutes. Autant d’occasions de vous reconnecter à la nature. Mais les quartiers ne sont pas tous gâtés en nature de la même manière : certains sont très (trop) minéralisés alors que d’autres sont presque campagnards. 

Pourtant, la nature en ville est importante pour ses habitants et habitantes ; pas seulement pour le plaisir des yeux mais aussi pour une ville plus durable, qui supporte mieux les canicules, où la qualité de l’air est améliorée, qui préserve la biodiversitéDiversité d'espèces vivantes, capables de se maintenir et de se reproduire spontanément (faune et flore).… Car les plantes, c’est aussi ça : elles participent à la réduction des îlots de chaleur urbains, elles captent les particules fines, elles préservent l’humidité, réduisent les risques d’inondation, elles abritent et nourrissent nombre d’insectes, oiseaux, petits mammifères… Toutes ces fonctions sont vitales pour nous, les citadins et citadines. 

Et si on jardinait les rues ?

Chacun peut contribuer à apporter sa feuille à l’édifice végétal, par exemple en plaçant une plante grimpante sur sa façade. De plus en plus de communes mettent sur pied des systèmes d’autorisations pour végétaliser les rues : grimpantes, végétalisation de pieds d’arbres, bacs sur les trottoirs… renseignez-vous auprès de votre commune (voir les liens utiles en fin d’article) et lancez-vous dans le jardinage de rue ! 

Ensemble, c’est encore mieux !

Cultiver un coin de nature en ville, c’est d’autant plus convivial et productif quand on s’y met à plusieurs. Il ne faut pas de compétence particulière, chacun peut contribuer à ramener un peu de nature en ville. L’appel à projets Inspirons le quartier finance chaque année des groupes de riverains et riveraines qui veulent ainsi améliorer leur quartier. Réunissez minimum 5 personnes motivées et tentez votre chance ! Vous pouvez proposer toutes sortes d’idées pour améliorer la nature dans votre quartier.

La bonne plante…

Si vous décidez de vous lancer dans le jardinage de rue, renseignez-vous bien sur les plantes à utiliser. Les conditions de vie côté rue sont beaucoup plus rudes pour la végétation que côté jardin ; il faut donc bien choisir ses plantations en fonction de la sécheresseLa sécheresse est un phénomène naturel où la disponibilité de l'eau diminue en raison du manque de précipitations, ce qui - à terme - peut engendrer une pénurie d’eau. A ne pas confondre avec ‘vague de chaleur’ et ‘canicule’ même si celles-ci ont un impact sur les disponibilités en eau (augmentation de la demande). (forte en centre-ville très minéralisé), l’ensoleillement, la pollution, le tassement du sol… Nous vous proposons des listes de plantes conseillées mais aussi une liste de plantes qu’il est interdit de planter : les plantes exotiques envahissantes. Parmi celles-ci : la renouée du Japon, la balsamine de l’Himalaya mais aussi le buddleia (appelé arbre à papillons) ou encore les asters d’automne, le lupin vivace…
Consultez ci-dessous notre brochure sur le jardinage de rue et nos listes de plantes.

Engrais naturel

Les plantes ne doivent pas être trop nourries, sous peine de devenir plus sensibles aux maladies. Limitez donc l’apport d’engrais - même naturels - et bannissez tout produit chimique ! Vous avez besoin de conseils ? Découvrez comment gérez vos plantes indésirables sans pesticides.

Laissez faire la nature

Herbes coupées, feuilles mortes, épines, paille et écorces se décomposent grâce au travail des micro-organismes et enrichissent naturellement le sol. Utilisez-les pour pailler votre sol et vous aurez des fertilisants spontanés ! 

Faites confiance aux plantes locales

À chaque plante, son sol ! Une plante qui dépérit n’est probablement pas à sa place dans votre jardin. Remplacez-la par une autre espèce qui s’y plaira plus. Bien adaptées à notre région, les plantes locales n’ont généralement pas besoin d’engrais.

Bannissez tout engrais chimique

Certains engrais chimiques contiennent des métaux lourdsNom générique d'un groupe de métaux de densité relativement élevée, tels que le plomb, le mercure, le zinc et le cadmium. Ces métaux sont présents naturellement dans l'environnement et sont même nécessaires à certains processus naturels. Ils sont toutefois nocifs en concentrations élevées. Les principales sources de métaux lourds sont l'industrie non ferreuse, la combustion de combustibles fossiles, l'incinération de déchets et le trafic., comme du plomb, du mercure ou du cadmium. Transmis aux végétaux, ils peuvent contaminer l’ensemble de la chaîne alimentaire et ils s’infiltrent même dans les nappes phréatiques. À proscrire absolument, surtout qu’il y a des solutions naturelles bien moins chères et plus efficaces. 

Utilisez du compost

La nature est bien faite : en se décomposant, les déchets organiques de cuisine et de jardin produisent un terreau de très bonne qualité. Avec ce compostProcessus naturel de transformation de la matière organique sous l’action d’organismes vivants, dans des conditions contrôlées, en humus et nutriments pour le sol et ses habitants., vous pouvez nourrir votre sol, et c’est gratuit ! Mélangez le compost à votre terre bien ameublie au moment de la plantation et le tour est joué. 

Plantez des engrais verts

Certaines plantes à croissance rapide améliorent la qualité et la fertilité du sol. Trèfle, pois, moutarde, phacélie ou vesce sont donc d’excellents engrais verts à installer dans votre jardin.

Ma consommation d’eau

Un beau jardin a évidemment besoin d’eau. Mais pas d’être copieusement arrosé avec une ressource aussi précieuse et coûteuse que l’eau potable ! Quelques astuces simples permettent de réduire l’arrosage, même en cas de sécheresseLa sécheresse est un phénomène naturel où la disponibilité de l'eau diminue en raison du manque de précipitations, ce qui - à terme - peut engendrer une pénurie d’eau. A ne pas confondre avec ‘vague de chaleur’ et ‘canicule’ même si celles-ci ont un impact sur les disponibilités en eau (augmentation de la demande)..

L’arrosage

Arrosez peu et bien

Plantes et gazon n’ont pas à être noyés ! Et puis, un sol détrempé attire les limaces. Alors, arrosez seulement quand il faut, moins souvent, mais plus longtemps, à petit débit, à ras de terre plutôt qu’en geyser. 

Arrosez quand il faut

Vérifiez d’abord la météo : vous éviterez peut-être un arrosage inutile, surtout dans nos régions tempérées. Arrosez plutôt le soir : la nuit devient alors délicieusement fraîche et vous limitez l’évaporation. Évitez enfin les périodes de grand vent ; celui-ci favorise le dessèchement, et risque de faire de vous  un « arroseur arrosé » ! 

Arrosez "anti-gaspi"

Fonds de théière, eau de lavage ou de cuisson des légumes, eau de l’aquarium… ça marche aussi pour les plantes ! Et avec quelques seaux disposés dans le jardin, ou carrément une citerne, vous pouvez aussi utiliser l’eau de pluie : disponible à profusion et gratuite !  

Les plantations

Plantez à la pluie

Si vous semez ou plantez en période sèche, vos plantations auront du mal à s’enraciner et elles auront besoin d’arrosages fréquents. Au contraire, plantées en période humide, elles vont développer plus profondément leurs racines et auront besoin de moins d’eau.

Choisissez des plantes sobres

Certaines plantes sont des boit-sans-soif, d’autres sont sobres. C’est le cas, par exemple, de l’achillée, la campanule, la santoline, le sedum ou de la plupart des plantes à bulbes : vous avez l’embarras du choix. Quant aux plantes sauvages, la sécheresseLa sécheresse est un phénomène naturel où la disponibilité de l'eau diminue en raison du manque de précipitations, ce qui - à terme - peut engendrer une pénurie d’eau. A ne pas confondre avec ‘vague de chaleur’ et ‘canicule’ même si celles-ci ont un impact sur les disponibilités en eau (augmentation de la demande). ne leur fait pas peur, ce sont souvent de vrais chameaux ! 

Faites des groupes

Certaines de vos plantes réclament beaucoup d’eau et d’autres pas. Le sedum, par exemple, n’a que faire de l’eau des hortensias et les œillets détestent les sols humides. Plantez-les donc en groupe selon leurs besoins en eau et vous éviterez d’arroser celles qui n’y tiennent pas.

L’entretien

Installez une couverture végétale

Copiez la nature qui laisse rarement le sol nu : paillisLe paillage consiste à disperser sur un sol non recouvert de la matière organique non décomposée comme de l’herbe tondue, des feuilles mortes ou des branches broyées. Cette technique permet d’éviter le développement de mauvaises herbes, préserve l’humidité du sol et protège les plantes contre les trop grands écarts de températures., copeaux de bois, tontes d’herbes, plantes couvre-sol, petites annuelles installées aux pieds de vos plantations conservent l’humidité et limitent le ruissellement. 

En savoir plus sur comment installer des paillages sur renature.brussels 

Binez

À vos binettes ! Le dicton dit « un binage vaut deux arrosages ». Car l’eau pénètre mieux dans un sol bien meuble que sur une terre dure et compacte. L’humidité étant maintenue plus longtemps, on limite d’autant les arrosages. 

Laissez pousser le gazon

À 7 cm et plus de longueur, le gazon est plus dense et ses racines plus longues retiennent mieux l’humidité. Autant éviter les coupes à ras qui le dessèchent. 

Gazon © Pexel

L’aménagement

Accueillez l’eau de pluie

Trop d’eau ruisselle dans les cours et sur les terrasses pour filer directement dans les égouts. Un beau gazon, une toiture verte, des mares et des fossés feront de votre jardin un véritable refuge pour l’eau de pluie. Consultez notre fiche sur renature.brussels pour profiter au mieux de l’eau de pluie.   

Mes outils

Si "un bon ouvrier a de bons outils", un bon jardinier aussi ! Inutile pourtant de dépenser des fortunes : des outils simples, manuels et bien entretenus font parfaitement l’affaire. Au plus grand bénéfice de l’environnement. 

Moins d’outils, mais de qualité

Sarcloir, binette, bêche, râteau, scie… Pour ces indispensables du jardinier, autant acheter de la bonne qualité : c’est un peu plus cher à l’achat, mais moins à l’usage, car ils dureront plus longtemps. Pour le reste, attention aux gadgets, ainsi qu’à la consommation en électricité et en eau. Certains appareils, comme les nettoyeurs à haute pression, sont très voraces. 

En prendre soin

Les outils de jardinage sont mis à rude épreuve. Les nettoyer et les entretenir régulièrement permet de jardiner plus facilement et d’augmenter leur durée de vie. En les rangeant au sec, vous les préservez de l’humidité. Et en cas de sommeil prolongé, un peu d’huile sur les parties métalliques les protège de la rouille. 

Des outils mécaniques

Dans les petits jardins, les outils électriques sont souvent inutiles, même pour la pelouse. Une tondeuse à main fait tout aussi bien l’affaire, sans bruit, sans électricité et à moindre coût. Elle soigne même le gazon, grâce à des lames hélicoïdales qui coupent net sans arracher les racines.

Louer ou partager

Faut-il vraiment investir dans une broyeuse à végétaux ou un motoculteur qui va servir une fois de temps en temps ? Pensez à la location ou à l’achat groupé entre amis, amies ou avec vos voisins et voisines ! 

Mon mobilier de jardin

Rien de tel qu’un transat pour lézarder au soleil ou une table de jardin pour les repas en plein air ! Pour le mobilier, il existe désormais des solutions esthétiques et confortables qui limitent l’impact sur l’environnement. 

Des solutions très nature

Pour clôturer, une haie dense de feuillus fait aussi bien l’affaire que du béton ou du bois. Vous serez à l’abri des regards et du vent, tout en profitant de la lumière et des oiseaux . 

hêtre feuille © pxhere

Un éclairage écologique

On trouve désormais toutes sortes de lampes de jardin photovoltaïques : elles se rechargent la journée et éclairent gratuitement la nuit. Avant l’achat, testez cependant l’intensité de l’éclairage fourni : certaines lampes sont nettement moins performantes que d’autres.

Un petit look vintage

On trouve de plus en plus de mobilier de jardin d’occasion dans les brocantes, les magasins de seconde mainPrincipe selon lequel on donne, revend, reçoit, achète ou échange des biens en bon état, dont le premier propriétaire veut se débarrasser, afin d'éviter qu'ils ne finissent comme déchets. ou sur Internet. Un petit coup de nettoyage et le tour est joué, à moindre prix ! 

Le bois, le bon choix

Bien entretenu, le bois est le meilleur choix : il est moins polluant à produire que le plastique et dure très longtemps. Pour l’entretenir, il suffit d’imprégner le bois d’huile de lin, facile à appliquer, et de combler les fissures avec de la cire.

Du bois local et des essences résistantes

De nombreuses essences locales, comme le châtaignier, le mélèze ou le chêne, sont bien adaptées pour les terrasses et le mobilier de jardin. Et elles n’ont pas traversé la moitié du monde pour arriver dans votre jardin !

Un label « qualité environnementale » FSC (Forest Stewardship Council)

Ce label indépendant vous donne la garantie que la forêt dont provient le bois est gérée de manière durable, autrement dit, en tenant compte de l’environnement et en respectant les droits sociaux des communautés locales et des travailleurs et travailleuses forestiers, tout en étant économiquement viable. 

Liens utiles

  • Découvrez 12 plantes sauvages emblématiques, et protégées, de la Région
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À télécharger

  • pdfProtéger la biodiversité : 10 conseils (.pdf)
  • pdfUn jardin naturel et convivial : 100 conseils pour respecter l’environnement et favoriser la biodiversité (.pdf)
  • pdfJardinons nos rues ! Pour une ville nature admise (.pdf)
  • pdfPlantes invasives de la Région de Bruxelles-Capitale - La renouée du japon (Fallopia Japonica) (.pdf)
  • pdfPlantes invasives de la Région de Bruxelles-Capitale - La berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum) (.pdf)
  • pdfFiche Recommandations techniques Bâti & biodiversité : Le lierre grimpant (.pdf)
  • pdfLe jardinage en pots: L'amendement de la terre (.pdf)
  • pdfBien utiliser l’eau : 10 conseils (.pdf)
  • pdf Dépliant : Louer, réparer, relooker - Pour réduire les déchets, multiplions ces gestes (.pdf)
  • pdfL’eau de pluie, comment l’utiliser? (.pdf)Les techniques de culture (.pdf)
  • pdf100 Conseils : Ma maison au quotidien - 100 conseils pour mieux vivre chez soi en respectant l'environnement (.pdf)

Listes d’espèces indigènes ou adaptées à l’environnement local et non envahissantes, susceptibles d’être plantées en milieu urbain et suburbain :

  • pdfPlantes grimpantes (.pdf)
  • pdfPlantes pour les haies
  • pdfPlantes pour les prairies fleuries (.pdf)
  • pdfPlantes herbacées, liste générale extensive (.pdf)
  • pdfEspèces végétales indigènes et conseillées : liste synthétique (.pdf)
  • pdfListe de plantes d'ombre (Natagora) (.pdf)

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