Déchets municipaux
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Indicateur - Actualisation : Août 2024
676 kilotonnes de déchets municipaux ont été produits en 2023 en Région bruxelloise. Parmi ceux-ci, 35% ont été recyclés ou réutilisés, et la majorité est incinérée avec récupération d’énergie. En 2023, le Bruxellois moyen a généré 243 kg de déchets ménagers, soit moins que les années précédentes. Le sac blanc contiendrait encore environ 70 % de matières recyclables. Mieux trier, mais aussi réutiliser, composter, réparer et surtout éviter les déchets est donc essentiel si l’on veut améliorer ces résultats.
Production des déchets municipaux
En 2023, 675.790 tonnes de déchets municipaux ont été générés en Région bruxelloise, dont :
- 45% par les ménages (déchets ménagers ; 301.889 tonnes)
- 42% concerne des déchets des entreprises (282.310 tonnes)
- et 14% d'autres sources (poubelles publiques, nettoyage des rues, déchets de marché... ; 91.591 tonnes).
Cela représente environ un tiers de l’ensemble des déchets produits dans la Région (2 097 314 tonnes en 2023).
Que sont les déchets municipaux, ménagers etc. ?
Le terme déchets municipaux couvre à la fois les déchets ménagers, provenant de l’activité normale des ménages, et les déchets provenant d’autres sources pour autant qu’ils soient comparables par leur nature et leur composition aux déchets des ménages. Sont concernés aussi bien les déchets résiduelsLes déchets résiduels sont les déchets qui restent après avoir trié les déchets recyclables. non triés (sac blanc) que les déchets collectés sélectivement. Les sources autres que les ménages concernent notamment les professionnels (entreprises, bureaux, écoles, administrations, petits commerces, collectivités, entreprises de l’HoReCa, etc.), les marchés, les poubelles publiques, le balayage et le nettoyage des rues , l’entretien des parcs et jardins et les dépôts clandestins. Ne font pas partie des déchets municipaux : les déchets provenant de la production, de l’agriculture, de la sylviculture, de la pêche, des fosses septiques, des réseaux d’égouts et des stations d’épuration, y compris les boues d’épuration, les véhicules hors d’usage ou les déchets de construction et de démolition.
Pas de diminution de la production de déchets municipaux en Région bruxelloise
Sources : rapports de divers acteurs de la collecte des déchets
Autres sources de déchets municipaux : corbeilles publiques, nettoyage des voiries, déchets de marchés, etc.
À partir de 2022, une distinction est établie dans le rapport entre les déchets d’entreprises et les déchets provenant d’autres sources. Pour les années 2020 et 2021, ces flux sont présentés conjointement (voir les sections hachurées).
La quantité de déchets ménagers par habitant voir ci-dessous) a suivi une tendance à la baisse de 2020 à 2023 inclus. En 2023, le Bruxellois moyen a généré quelque 243 kg de déchets ménagers. Si l'on considère l'ensemble des déchets municipaux, 554 kg de déchets par habitant ont été produits en 2023. Au niveau belge, 693 kg de déchets municipaux par habitant ont été collectés en 2023 (Statbel).
La quantité des déchets ménagers par habitant en Région bruxelloise diminue légèrement
Sources : rapports de divers acteurs de la collecte des déchets
Comment sont collectés les déchets ménagers?
En Région bruxelloise, différents acteurs sont responsables de la collecte des déchets ménagers :
- l'opérateur public Bruxelles Propreté (ABP) est compétent pour organiser les collectes de déchets ménagers, ce qu’il fait via les tournées en porte-à-porte, les recyparks régionaux, les bulles à verre, les recyparks mobiles ou les points de dépôt de déchets chimiques (Proxy Chimik) ;
- les communes (via recyparks communaux, les déchetteries mobiles, les enlèvements d’encombrants et les corbeilles de rue sur les voiries communales) ;
- les entreprises de l’économie sociale (pour les déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE), les encombrants, les textiles, …) ;
- les systèmes d’obligation de reprisePrincipe selon lequel le producteur ou l'importateur d un produit est tenu de reprendre ou de faire reprendre à sa charge les déchets issus de ce produit. Ce principe est assorti d'une obligation pour les producteurs ou importateurs d'atteindre des objectifs chiffrés de collecte, recyclage et/ou valorisation de ces déchets. (Recupel, Bebat, Fost Plus, Recytyre…) dans le cadre de la responsabilité élargie du producteur (REP) ;
- les composts de quartier ;
- les opérateurs privés chargés de la collecte en entreprise.
Traitement des déchets municipaux
La directive-cadre européenne sur les déchets établit une hiérarchie des déchets, avec un ordre préférentiel pour la gestion et l'élimination des déchets. Elle donne la priorité à la prévention des déchets, suivie de la réutilisation, du recyclageToute opération de valorisation par laquelle les déchets sont retraités en produits, matières ou substances aux fins de leur fonction initiale ou à d’autres fins. Cela inclut le retraitement des matières organiques, mais n’inclut pas la valorisation énergétique, la conversion pour l’utilisation comme combustible ou pour des opérations de remblayage. Ces opérations impliquent une modification structurelle (physique ou chimique) de la matière. Le recyclage peut impliquer différentes actions de prétraitement comme, par exemple, le démantèlement., d'autres formes de valorisationToute opération dont le résultat principal est que des déchets servent à des fins utiles en remplaçant d’autres matières qui auraient été utilisées à une fin particulière, ou que des déchets soient préparés pour être utilisés à cette fin, dans l’usine ou dans l’ensemble de l’économie. (comme l'incinération avec récupération d'énergie) et enfin de l'élimination (comme l'incinération sans récupération d'énergie ou la mise en décharge). La directive-cadre impose également des objectifs européens en matière de préparation en vue du réemploi et du recyclage, qui ont été repris dans le Plan bruxellois des Ressources et des Déchets. Ils impliquent que d’ici 2025, 55% du poids des déchets municipaux soient préparés en vue du réemploi et du recyclage. Ce taux devrait atteindre respectivement 60% et 65% d’ici 2030 et 2035.
La directive-cadre sur les déchets a uniformisé la méthode de calcul et depuis 2020, la nouvelle méthode de calcul a été appliquée pour calculer le taux de réutilisation et de recyclage à partir de l’année de rapportage 2020 : seuls les déchets municipaux réellement recyclés ou préparés en vue du réemploi sont pris en compte. Auparavant, seuls les déchets ménagers étaient pris en compte et tous les déchets triés sélectivement étaient comptabilisés. En raison du changement de méthodologie, les données antérieures et postérieures à la modification ne peuvent pas être comparées.
En 2023, 5.000 tonnes de déchets municipaux ont été préparées en vue du réemploi (environ 232.000 tonnes ont été recyclées (34%). Le taux de réemploi et recyclage était donc de 35% pour les déchets municipaux. Les taux de recyclage stagnent les 4 dernières années autour de 34 %, alors que la moyenne belge est estimée à 56 % en 2023 (Eurostat, Municipal waste statistics), bien qu'il faille comparer avec prudence les performances belges à celles d'une région urbaine. L'objectif de recyclage des déchets municipaux n'a donc pas été atteint en RBC.
Le taux de réutilisation et de recyclage des déchets municipaux stagne
Sources : rapports de divers acteurs de la collecte des déchets
Lire le texte de transcription
Le taux de recyclage était de 34 %, 35 %,33 % et 35% en 2020, 2021, 2022 et 2023, respectivement. L'objectif pour 2025 était de 55 % et pour 2030 de 60 %.
La majorité des déchets municipaux de la Région bruxelloise est toutefois toujours incinérée avec récupération d’énergie (438.247 tonnes, soit 65% en 2023). Une part relativement faible est valorisée par d'autres moyens (43 tonnes), incinérée sans récupération d’énergie (21 tonnes), mise en décharge (461 tonnes) ou éliminée sans mise en décharge (2 tonnes, voir ci-dessous).
Attention
En 2023, un tiers des déchets municipaux ont été collectés sélectivement (34%). Ces déchets sont principalement recyclés ou réutilisés. Cependant, plus de la moitié (56 %) des déchets municipaux se composent de déchets résiduelsLes déchets résiduels sont les déchets qui restent après avoir trié les déchets recyclables. qui sont principalement incinérés avec récupération d'énergie, de même que d'autres flux (résiduels) plus petits qui ne peuvent pas être utilisés de manière plus utile. Mieux les déchets sont triés, plus ils peuvent être recyclés ou réutilisés et moins ils doivent être incinérés.
Outre les déchets résiduelsLes déchets résiduels sont les déchets qui restent après avoir trié les déchets recyclables. (déchets résiduels et le résidu après séparation des déchets PMC) les principaux flux sont le papier et carton (15%), les biodéchets (6%), les encombrants (6%) et le verre (5%). Les autres déchets, qui se composent des déchets chimiques, des déchets de nettoyage de rues, des médicaments, des déchets de marchés, des huiles minérales, des déchets provenant du ramonage des cheminées , des emballages contenant des substances dangereuses et des déchets non spécifiés ailleurs, représentent 4% des déchets municipaux. Seule une petite partie de ce flux est recyclée ou réutilisée. On voit que les autres flux collectés sélectivement sont principalement recyclés ou préparés en vue du réemploi. Les métaux et le verre récupérés après l'incinération des déchets sont encore recyclés ou downcyclés. Les déchets encombrants ne sont pas considérés comme faisant l'objet d'une collecte sélectiveCollecte de certains flux de déchets, préalablement triés, en vue d'une valorisation ou d'un traitement spécifique. La collecte sélective s'applique autant aux déchets ménagers qu'aux déchets industriels., sauf s'ils ont été collectés par des entreprises de l'économie sociale, car une grande partie d'entre eux ne sont pas ou ne peuvent pas être recyclés ou réutilisés. Les pourcentages indiqués se réfèrent au poids des déchets. Ainsi, les plastiques, bien que relativement volumineux, présentent une faible densité, ce qui explique leur faible part en poids par rapport à d’autres matériaux tels que le verre ou le métal.
Comme démontré ci-dessus, 1% seulement des déchets municipaux est actuellement préparé en vue du réemploi. Les principaux flux préparés en vue du réemploi sont le textile (2.384 tonnes), les encombrants (1.313 tonnes), le bois (1.029 tonnes) et les déchets d'équipements électriques et électroniques (292 tonnes). Une partie des déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE, 43 tonnes) est traitée autrement : une fois démantelés, les matériaux ont leur propre application.
Une petite fraction des déchets bruxellois est encore incinérée sans récupération d'énergie (DEEE) ou mise en décharge (DEEE et textiles). Cela ne se fait toutefois plus sur le territoire bruxellois mais en dehors de la Région. Les quantités indiquées ci-dessous concernent donc les déchets collectés à Bruxelles mais qui ne sont pas nécessairement traités au sein de la Région.
Traitement des déchets municipaux en 2022 : principalement incinération avec récupération d'énergie
Sources : rapports de divers acteurs de la collecte des déchets
DEEE = déchets d'équipements électriques et électroniques
Autre = déchets chimiques, déchets de nettoyage de rues, médicaments, de marchés, huiles minérales, emballages contenant des substances dangereuses, déchets provenant du ramonage de cheminées et déchets non spécifiés ailleurs
Déchets résiduels = déchets résiduels et résidus PMC
Quelles sont les marges d’amélioration ?
Au niveau du tri et de la collecte sélectiveCollecte de certains flux de déchets, préalablement triés, en vue d'une valorisation ou d'un traitement spécifique. La collecte sélective s'applique autant aux déchets ménagers qu'aux déchets industriels. des déchets ménagers, il y a encore beaucoup de potentiel d’amélioration pour plusieurs flux. Ainsi, le sac blanc des déchets ménagers (ainsi que les conteneurs) contiendrait encore 71% (en poids) de flux de matières pouvant être triés et valorisés. Les déchets organiques représentent la fraction la plus importante, avec 46% du poids total. Ils sont suivis par les papiers et cartons (7 %), les plastiques (10 %) ainsi que le verre, les textiles et les métaux (29 %).
L’obligation de tri des biodéchets (les déchets alimentaires) a dès lors été introduite à partir de 2023 pour les ménages et les entreprises. Cela devrait permettre d'orienter plus de déchets organiques vers le bon flux afin qu'ils puissent être mieux utilisés, par exemple en les convertissant en biogazLe biogaz est le gaz produit par la fermentation de matières organiques animales ou végétales. et en compostProcessus naturel de transformation de la matière organique sous l’action d’organismes vivants, dans des conditions contrôlées, en humus et nutriments pour le sol et ses habitants. de qualité. Selon Bruxelles Propreté, depuis l'introduction de l'obligation de tri, de plus en plus de biodéchets ont été collectés (8 000 tonnes de plus en 2023 qu'en 2022) et la demande de conteneurs orange n'a jamais été aussi grande. Le compostageProcédé biologique de conversion et de valorisation des substrats organiques (déchets organiques, etc.) en un produit stabilisé, semblable à un terreau, riche en composés humiques. est aussi vivement encouragé, notamment au moyen de 200 composts de quartier. Malgré ces efforts, l'analyse de composition des déchets résiduelsLes déchets résiduels sont les déchets qui restent après avoir trié les déchets recyclables. ménagers réalisée en 2026 montre que les matières organiques représentent encore 46 % du contenu des déchets résiduels. Cette proportion souligne l'importance de poursuivre les actions engagées afin d'accroître davantage la collecte séparée et la valorisationToute opération dont le résultat principal est que des déchets servent à des fins utiles en remplaçant d’autres matières qui auraient été utilisées à une fin particulière, ou que des déchets soient préparés pour être utilisés à cette fin, dans l’usine ou dans l’ensemble de l’économie. des biodéchets.
La gamme d’emballages acceptés dans le sac bleu a par ailleurs été élargie en 2021, de sorte qu’il accepte désormais (pratiquement) tous les emballages en plastique. En élargissant et en simplifiant la gamme d’emballages PMC acceptés, on espère augmenter le pourcentage de recyclageToute opération de valorisation par laquelle les déchets sont retraités en produits, matières ou substances aux fins de leur fonction initiale ou à d’autres fins. Cela inclut le retraitement des matières organiques, mais n’inclut pas la valorisation énergétique, la conversion pour l’utilisation comme combustible ou pour des opérations de remblayage. Ces opérations impliquent une modification structurelle (physique ou chimique) de la matière. Le recyclage peut impliquer différentes actions de prétraitement comme, par exemple, le démantèlement. des déchets d'emballages en plastique, un groupe qui constitue encore une part importante du contenu du sac blanc.
La région a également instauré une obligation de tri des textiles depuis 2025. Cependant, l’essor de la ultra fast fashion entraîne un afflux de textiles de moindre qualité pour les entreprises de l’économie sociale, compliquant leur préparation au réemploi.
Le sac blanc contient environ 71% de matériaux recyclables
Source : Bruxelles Propreté, 2026
Divers = textiles sanitaires (couches, produits d’hygiène, lingettes, etc.) et fractions fines (petits fragments de déchets difficiles à identifier).
Avec d’autres mesures - comme l’introduction d’une collecte sélectiveCollecte de certains flux de déchets, préalablement triés, en vue d'une valorisation ou d'un traitement spécifique. La collecte sélective s'applique autant aux déchets ménagers qu'aux déchets industriels. obligatoire des matelas ou l'interdiction de l'utilisation d'emballages jetables dans les institutions publiques - et formes de soutien, on espère augmenter le recyclageToute opération de valorisation par laquelle les déchets sont retraités en produits, matières ou substances aux fins de leur fonction initiale ou à d’autres fins. Cela inclut le retraitement des matières organiques, mais n’inclut pas la valorisation énergétique, la conversion pour l’utilisation comme combustible ou pour des opérations de remblayage. Ces opérations impliquent une modification structurelle (physique ou chimique) de la matière. Le recyclage peut impliquer différentes actions de prétraitement comme, par exemple, le démantèlement. et la préparation en vue du réemploi des déchets. Pourtant, il n'est pas évident pour chaque Bruxellois de trier ses (bio)déchets (étude Behaven, 2023 et Citizen Waste, 2024).
Outre l’amélioration du tri et du recyclage, il y a aussi une grande marge d’amélioration au niveau de la prévention des déchets. Le Challenge Zéro Déchet , par exemple, nous a appris qu’il était possible pour des ménages de produire jusqu’à 5 fois moins de déchets résiduelsLes déchets résiduels sont les déchets qui restent après avoir trié les déchets recyclables. que le Bruxellois moyen en triant mieux pour faire fondre leur sac de déchets résiduels, mais aussi en appliquant le réemploi, la réparation, le compostageProcédé biologique de conversion et de valorisation des substrats organiques (déchets organiques, etc.) en un produit stabilisé, semblable à un terreau, riche en composés humiques., la consommation consciente, etc.
L'incinération des déchets contribuant aux émissions de gaz à effet de serreGaz qui absorbe une partie des rayons solaires en les redistribuant sous la forme de radiations, qui rencontrent d'autres molécules de gaz, répétant ainsi le processus et créant l'effet de serre, d'où augmentation de la chaleur. Les principaux gaz à effet de serre dont la principale origine est liée à des activités humaines, sont le gaz carbonique (CO2), le méthane (CH4) et l'ozone troposphérique (O3)., moins de déchets résiduels signifie moins de gaz à effet de serre. C'est pourquoi le Plan Régional Air-Climat-Energie (PACE) prévoit de réduire les flux de déchets incinérés de 30% d'ici 2030 (voir l'indicateur " Plans environnementaux pluriannuels "). Et moins de déchets, c'est aussi moins de camions poubelles dans les rues, moins d'émissions, moins de bruit, etc. Enfin, réduire la production de déchets, c'est aussi préserver la planète, car chaque kilo de déchets évité permet d’économiser 60 kilos de ressources dans le monde entier.
A télécharger
Fiches méthodologiques
Tableau reprenant les données
Autres publications de Bruxelles Environnement
- Infofiche déchets, 2022. « Arrêté de gestion des déchets « Brudalex 2.0 » » (.pdf)
- Infographie, « Les déchets en RBC - Les chiffres-clés de 2023 » (.pdf)
Etudes et rapports
- Behaven, 2023. "Analyse et interventions comportementales pour encourager le tri des déchets alimentaires". Etude réalisée pour le compte de Bruxelles Environnement. 66 pp. (.pdf)
- COMASE et ULB (CEESE), 2024. "Etude relative à la compréhension et l'amélioration de la performance bruxelloise de tri des déchets par les ménages". Etude réalisée pour le compte de Bruxelles Environnement.
Liens utiles
- Institut Bruxellois de Statistique et d’Analyse (IBSA) – Thème « Population »
- Fost Plus
- Propreté.Bruxelles
- Bruxelles-Energie
- Be circular – section «Economie sociale»
- Agir éco-responsable
- Plan de Gestion des Ressources et Déchets (PGRD)