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Deux hommes sur un toit © Xavier Claes
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L’amiante dans le bâti bruxellois : agir pour la santé

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Dans ce nouveau podcast, deux experts de Bruxelles Environnement, Lara du service Autorisations et Nico, Inspecteur amiante font le point sur la situation à Bruxelles. Ils nous expliquent les dangers de l’amiante pour la santé, où trouve-t-on encore de l’amiante, quelles sont les bonnes pratiques pour une rénovation ou une démolition ? Avant de démarrer un chantier, il est essentiel d’identifier la présence d’amiante en réalisant un inventaire. Son retrait nécessite un permis d’environnement délivré par Bruxelles Environnement.

Agir contre ce danger invisible, pour la santé et l’environnement

L’amiante est un minéral naturel composé de fibres microscopiques. Très prisé pour son isolation et sa résistance au feu et à la chaleur, il a été largement utilisé dans la construction jusqu’aux années 80. Présent dans les toitures, plafonds, joints de chaudières ou encore les freins d’ascenseur, on peut toujours en trouver dans certains bâtiments bruxellois : crèches, écoles, hôpitaux ou logements. Un risque à ne pas négliger !

L’amiante devient dangereux lorsque ses fibres sont libérées dans l’air, pouvant causer des maladies graves comme le cancer du poumon ou l’asbestose. Pour limiter les risques, Bruxelles Environnement recommande un inventaire avant tout travail impliquant des matériaux amiantés. Le désamiantage, soumis à autorisation, suit des règles strictes selon le type d’amiante (friable ou non-friable). Chaque année, environ 400 permis sont délivrés en Région bruxelloise et contrôlés par des inspecteurs, inspectrices pour protéger les travailleurs et travailleuses, mais aussi l’environnement.

Bruxelles Environnement répond à toutes les questions des professionnels mais aussi du public sur permit_asbest@environnement.brussels

Lire le texte de transcription

[Judith Verbist, présentatrice, en français] “Bienvenue à Pro Update, le podcast de Bruxelles Environnement, qui contient toutes les informations pertinentes pour les professionnels à Bruxelles. Je suis Judith Verbist et pendant chaque épisode, je m'entretiens avec un expert sur les problèmes et les solutions de la politique environnementale à Bruxelles. 

Nous discutons de la législation pertinente, nous donnons des astuces et des conseils et nous espérons vous inspirer avec des projets innovants.

Aujourd'hui, nous parlons de l'amiante avec Lara Pousset, du service des Permis d'environnement et Nico Wittevrongel, Inspecteur amiante à Bruxelles Environnement. 

Bonjour, bienvenue dans le studio.”

[Lara Pousset, experte, en français] “Hello !”

[Judith Verbist] “L'amiante est un mot qui fait peur à beaucoup de gens. Pourtant, jusqu'au milieu des années 80, c'était un produit largement utilisé dans le secteur de la construction en raison de ses propriétés ignifuge, résistante à l'abrasion, isolante et de son prix très bon marché. Bref, on le retrouve dans de nombreux bâtiments bruxellois.

Au programme aujourd’hui :

-        Qu'est-ce que l'amiante et quels sont les dangers ?

-        Quelle est la situation à Bruxelles ?

-        Que dit la législation ? Quels sont les objectifs fixés ?

-        Que fait Bruxelles Environnement ?

-        Que pouvez-vous faire pour améliorer la situation ?

-        Nous discuterons des meilleures pratiques et vous donnerons des outils dont vous avez besoin pour commencer à agir.

-        Enfin, nous discuterons de quelques projets intéressants.

Tu es prête ?”

[Lara Pousset] “Oui”

[Nico Wittevrongel, expert, en français] “Bien sûr.”

[Judith Verbist] “Allons-y.”

[Musique]

[Judith Verbist] “Est-ce que tu pourrais nous expliquer brièvement ce qu'est l'amiante et pourquoi elle est si omniprésente dans les bâtiments ?”

[Lara Pousset] “Oui, donc l'amiante, c'est un minéral naturel composé de fibres microscopiques. Ses propriétés remarquables et son faible coût font que c'est un matériau qui a été très utilisé dans le secteur de la construction. Notamment sa résistance au feu, à la chaleur, à la corrosion. C'est un bon isolant thermique, électrique, acoustique. Il a été énormément utilisé avant 1998 dans le secteur de la construction et depuis son utilisation est interdite en Belgique à cause des risques sur la santé.

Donc il y a vraiment deux groupes de matériaux amiantés, on va dire, selon le degré de risque de libération de fibres, ce qu'on appelle les matériaux friables. Donc là c'est vraiment quand les fibres d'amiante se libèrent facilement et sont faiblement liées à un autre matériau. Par exemple, les calorifuges, le flocage, le plafonnage, etc. Et puis on a les matériaux non friables. Là, c'est lorsque les fibres d'amiante se libèrent moins facilement parce qu'elles sont mélangées à un autre matériau, donc typiquement l'amiante ciment, les plaques ondulées, les ardoises ciment, etc. Et il faut savoir que l'amiante se retrouve dans énormément d'éléments, donc il y a des éléments de structure, les toits, les plafonds, etc. Tout ce qui est aussi éléments fonctionnels, donc appuis de fenêtre, cheminées, mais aussi des installations techniques, les calorifuges, les joints de chaudière, les freins d'ascenseur, etc.”

[Judith Verbist] “J'en apprends beaucoup parce qu’apparemment, l'amiante est quand même très présente.”

[Lara Pousset] “Oui, oui, elle est présente dans toutes sortes de bâtiments, donc pas que des bâtiments de construction, mais aussi des bâtiments, des immeubles de logements, des maisons unifamiliales, même des bâtiments publics, donc tout ce qui est crèches, écoles. Donc oui, il y a un nombre énorme d'applications qui peut contenir des fibres d'amiante. En fait, les fibres d'amiante sont très fines et donc peuvent être inhalées et du coup se retrouver dans les poumons et causer des lésions. Il y a vraiment deux grands types de maladies. Il y a tout ce qui est maladie cancéreuse, donc le mésothéliome qui est le cancer de la plèvre, mais aussi des maladies non cancéreuses : la fibrose des poumons qu'on appelle asbestos et d'autres types de maladies. Et en fait, ce qui est particulier avec l'amiante, c'est que les premiers symptômes ou signes radiologiques de ces maladies n'apparaissent qu’entre 20 à 40 ans après. Donc c'est assez compliqué de se rendre compte directement si on a été exposé à l'amiante ou pas ? Est-ce qu'on a des conséquences ?”

[Judith Verbist] “Donc j'entends bien que l'amiante avait à l'époque beaucoup d'avantages et peut être même encore aujourd'hui. Sauf que cet impact sur la santé est tellement grand qu'en fait, c'est surtout du négatif.”

[Lara Pousset] “Oui, c'est surtout du négatif parce que cela a quand même un impact sur la santé non négligeable.”

[Judith Verbist] “Et j'entends bien, Lara, que tu disais que l'amiante était utilisé jusque 1998. Est-ce que depuis cette année-là, l'utilisation de l'amiante est interdite ?”

[Lara Pousset] “En Belgique, oui, c’est interdit. Après, c'est vrai qu'on peut encore retrouver des applications amiantées actuellement parce qu'il y avait encore des stocks de matériaux contenant de l'amiante qui ont continué à être utilisés au présent. Donc c'est vrai que nous, on a la date de 1998 un peu comme référence parce qu'il y a eu une interdiction de production, d'utilisation, etc. Mais ce n’est pas pour ça que l'amiante ne se retrouve plus nulle part et qu'elle a été totalement éradiquée.”

[Judith Verbist] “Et est-ce que tu pourrais illustrer ceci avec des chiffres ? Est-ce que Bruxelles Environnement a des chiffres sur l'amiante et la présence de l'amiante dans la Région ?”

[Lara Pousset] “Oui, on a eu une grosse étude d’inventorisation qui a été faite en 2017, où là, en fait, les conclusions montraient que l'amiante se retrouvait encore dans 80 à 90% des bâtiments bruxellois. Donc ça pouvait être des bâtiments publics, des logements, etc. Et une autre conclusion qui était intéressante, c'est que cette étude expliquait que si on continuait à désamianter à la vitesse actuelle, on pourrait atteindre un désamiantage total dans plus ou moins 70 ans. Donc il y a encore du boulot.” 

[Judith Verbist] “Il y a encore du pain sur la planche.”

[Lara Pousset] “Il y a encore du pain sur la planche.”

[Judith Verbist] “Je l'entends, en effet.”

[Musique]

[Judith Verbist] “Comment est-ce qu'on peut enlever l’amiante ? Ou alors laisser enlever l'amiante par une entreprise ? Est-ce qu'il y a des procédures qu'il faut respecter ? Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur cela ?”

[Lara Pousset] “Oui. De manière générale, il est primordial en fait de faire réaliser un inventaire amiante en cas de travaux qui toucheraient à des applications potentiellement amiantées. Et ça, c'est super important pour pouvoir gérer le risque. Il y a en fait un inventaire et cet inventaire doit être conforme à l'annexe I de l'arrêté amiante pour tout ce qui est surface de plus de 500 m2 ou si les travaux sont soumis à autorisation préalable. Donc il y a certaines applications, où c'est de notoriété publique que l’on sait qu'il y a de l'amiante dedans. Tout ce qui est plaques ondulées, ardoises en amiante ciment, c'est assez facilement repérable, mais parfois il faut faire appel à un inventoriste qui va venir prendre des échantillons et vérifier la présence d'amiante. Donc concernant l'enlèvement d'amiante, à Bruxelles, il n'y a pas d'obligations d'enlever l'amiante, sauf si, comme je disais, il y a des travaux qui sont susceptibles de toucher des applications amiantées. Il y a différentes méthodes d'enlèvement de l'amiante en fonction du type d'amiante friable, non friable, de l'état de l'application, etc. Ces travaux de désamiantage sont soumis à une autorisation préalable qui doit être demandée à Bruxelles Environnement, à la division Autorisations et Partenariats. Là en fait, on reçoit des demandes de permis de désamiantage, on analyse le dossier, on vérifie l'inventaire, puis on se rend sur place pour vérifier le plan de travail, donc la méthode d'enlèvement, les plans, comment est-ce que la société va installer sa zone de travaux, etc. Et puis après, on délivre l'autorisation, donc un permis, et ensuite, il y a le service Inspection qui s'occupe de tout ce qui est après-permis.”

[Judith Verbist] “Nico, tu es inspecteur chez Bruxelles Environnement. Comment est-ce que ça fonctionne dans la vie de tous les jours ?”

[Nico Wittevrongel] “Alors en pratique, moi, je traite des dossiers amiante. Ces dossiers, ils me parviennent suite aux permis d'environnement qui sont délivrés par notre service Autorisations.”

[Judith Verbist] “Donc Lara, par exemple.”

[Nico Wittevrongel] “Lara, oui. Il y a beaucoup de collègues chez Autorisations qui délivrent des permis. Il y a 400 permis plus ou moins par an qui sont délivrés pour l'enlèvement d'amiante. Ces permis sont délivrés pour les écoles, pour les bâtiments sociaux, pour les hôpitaux, mais aussi les maisons unifamiliales. Et nous, on fait un tri parce qu'on n'est que deux inspecteurs. Il n'y a pas moyen de tout suivre. Donc on fait un tri sur base du risque d'exposition aux enfants. Eux, certainement. On fait aussi un tri sur base de l'expertise de celui qui fait les travaux, donc les nouveaux désamianteurs. Ceux-là, ils sont visés un peu plus que les autres, parce qu'on veut que tous les travaux soient faits de même qualité et suivant nos conditions.”

[Judith Verbist] “Nico, j'imagine que toi, en tant qu'inspecteur, tu dois aussi faire des contrôles. Est-ce que parfois du coup il y a des conséquences pour le non-respect de la législation ?”

[Nico Wittevrongel] “Bien sûr. Notre travail consiste à contrôler si toutes les conditions du permis d'environnement sont respectées. Mais on regarde aussi les autres législations. L'ordonnance déchets doit être respectée aussi. On va sur place, on contrôle le chantier, on regarde s'il n'y a pas d'autres applications d'amiante présentes qui n'étaient pas vues avant les travaux. Après les travaux, on doit recevoir les documents de transport, les preuves de tests fumigènes, les mesures d'air, les mesures d'eau. Donc on regarde toutes les analyses et tous les documents et on vérifie si les déchets sont bien évacués où il faut. Donc c'est un peu notre travail de faire cette inspection. Si on constate qu'il y a des infractions, on a différents moyens d'intervenir. Le plus simple, c'est juste un avertissement. Quand il y a des infractions plus graves, on pense déjà à faire une mise en demeure. Et les grandes infractions, c'est directement un procès-verbal d'infraction. Donc si on découvre qu'il y a vraiment un danger imminent, on peut aussi faire un arrêt de chantier.”

[Judith Verbist] “Ah oui, carrément.”

[Nico Wittevrongel] “Oui, parce qu'il y a trop de risques de dispersion de fibres dans l'environnement. C'est notre job de protéger l'environnement et aussi les personnes à l'extérieur du site.” 

[Lara Pousset] “Si l'amiante n'est pas enlevé dans les règles de l'art, il y a une grosse conséquence sur la santé. Que ce soit pour les travailleurs qui sont sur site ou pour le public de manière générale. Après, il y a aussi une conséquence pour l'environnement. Donc ça peut être des pollutions de l'eau avec des fibres d'amiante. Et il y a aussi une grosse problématique des déchets. L'amiante est considéré comme un déchet dangereux et doit donc être transporté et mis dans des décharges spécialisées. Et on a encore beaucoup de dépôts sauvages de déchets qui sont extrêmement néfastes pour l'environnement.”

[Musique]

[Judith Verbist] “Et du coup, tout ceci s'inscrit aussi dans un cadre législatif ?”

[Lara Pousset] “Oui, tout à fait. Donc en fait, on a deux grosses législations, on va dire. Il y a la législation fédérale. Là, c'est plutôt pour la protection des travailleurs. Donc, c'est le SPF Emploi, Travail et Concertation sociale qui suit en fait le Code du bien-être au travail. Et il y a la législation régionale, sur laquelle Bruxelles Environnement se base. Donc là, c'est vraiment plus la protection de l'environnement. Et on a un arrêté : en fait, il y a eu un arrêté en 2001 qui a été modifié en 2008 et qui reprend vraiment toutes les conditions des chantiers de désamiantage et toutes les règles et les procédures à respecter.”

[Judith Verbist] “Et comment est-ce que ce désamiantage se met en pratique ?”

[Nico Wittevrongel] “On fait une demande de permis dès que le désamianteur a reçu son permis, soit le titulaire du permis. Ça peut être l'entreprise générale soit le propriétaire. Celui qui est titulaire du permis, en principe, doit nous envoyer une notification de début de chantier et ceci 15 jours avant de commencer les travaux. C'est une obligation qui est aussi là pour le SPF Emploi, Travail et Concertation sociale. Dès qu'ils font un test fumigène, quand il y a une zone confinée à réaliser, on doit recevoir ce test aussi : une copie du test avec des photos qui montrent bien qu'ils ont fait une zone confinée et réalisé une plastification de toutes les applications qui ne sont pas à enlever.”

[Judith Verbist] “Donc Bruxelles Environnement suit vraiment les dossiers de A à Z.”

[Nico Wittevrongel] “Voilà, oui. Donc pas seulement pendant les travaux, pas souvent avant. On peut avoir une réunion avant chantier aussi, mais c'est plutôt plus rare. Mais donc après le chantier, les désamianteurs doivent envoyer tous les documents endéans les 3 mois après le chantier. Et ces documents-là, ils sont vérifiés aussi.”

[Judith Verbist] “Intéressant.”

[Musique]

[Judith Verbist] “Je peux m'imaginer qu'il est parfois difficile d'y voir clairement parce que j'entends beaucoup d'informations. Est-ce que Bruxelles Environnement offre une forme de support aux entreprises ?”

[Lara Pousset] “Oui. Déjà, on a énormément d'infos disponibles sur le site internet de Bruxelles Environnement. À côté de cela, on a une adresse mail un peu générique vers laquelle le public, les professionnels, enfin tous ceux qui le désirent, peuvent nous envoyer un mail : permit_asbest@environnement.brussels. Et on est quand même souvent sur le terrain. Donc c'est vrai qu’on peut très facilement répondre aux questions de professionnels, du public, etc.”

[Musique]

[Judith Verbist] “Nico, j'entends l'exemple du Sheraton, du WTC. Pourquoi est-ce que ces exemples sont si intéressants ? Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus ?”

[Nico Wittevrongel] “Alors, les grandes constructions, certainement celles qui sont assez hautes de plus de 25 mètres de hauteur, étaient construites d'une autre manière si on regarde la protection contre l'incendie. Il y a eu l'incendie de l'Innovation et depuis, les règles ont été un peu plus sévères pour les constructions des grands immeubles. Donc l'utilisation d'amiante friable comme le flocage a été introduite beaucoup plus qu'avant. Alors l'enlèvement de flocage doit se faire en zone confinée, afin d'éviter toute dispersion de fibres dans l'environnement. Le flocage, on trouve plutôt dans les bâtiments de ce type, donc on ne va jamais trouver du flocage dans une maison privée. Je ne l’espère pas en tout cas, mais ça peut être retrouvé dans les hôpitaux et dans les grandes salles de cinéma et dans les hôtels.”

[Judith Verbist] “Donc dans des grands bâtiments, des grandes constructions qui accueillent beaucoup de gens.”

[Nico Wittevrongel] “Oui. Une autre raison pour laquelle on suit les grands bâtiments, c'est la durée. Ce sont des chantiers qui durent plusieurs mois, même plus que plusieurs années. Donc, ce sont des chantiers de grande importance où l'inspection peut intervenir plus que dans un petit chantier qui ne dure que 3 jours.”

[Judith Verbist] “Donc plus le chantier est grand et plus le bâtiment est grand, c’est logique que Bruxelles Environnement et donc les inspecteurs font un suivi plus régulier car le risque est plus élevé.”

[Nico Wittevrongel] “Voilà.”

[Judith Verbist] “Donc super important ce suivi fait par Bruxelles Environnement. C'est très clair, Nico. Merci beaucoup !”

[Musique]

[Judith Verbist] “Voici l'épisode de Pro Update de Bruxelles Environnement consacré à la législation sur l'amiante. Si vous avez trouvé ce podcast intéressant, n'hésitez pas à le partager avec vos collègues. Je suis Judith Verbist et j'ai parlé avec Lara Pousset et Nico Wittevrongel. Merci beaucoup pour votre présence dans le studio aujourd'hui.

Si vous souhaitez en savoir plus sur l'amiante et sur la manière de la faire éliminer en toute sécurité, n'hésitez pas à consulter le site web de Bruxelles Environnement. Vous pouvez joindre notre service amiante à l'adresse suivante : permit_asbest@environnement.brussels.

À bientôt.”

[Fin]

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