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Cultiver en pleine terre

Pour une consommation individuelle, l’accessibilité à la terre pour développer un projet potager à Bruxelles est soumise à plusieurs contraintes. 

Si vous avez la possibilité d’installer votre potager en pleine terre chez vous, il y a trois possibilités : 

  • dans votre jardin : vous aurez besoin d’une grande surface et vous devrez prêter attention à la santé du sol.
  • dans un bac en contact avec le sol : privilégiez les contenants en matériaux non traités et durables.
  • dans une serre : vous aurez besoin d’une grande surface et d’eau, et vous devrez assurer un suivi périodique de l’état du sol. 

Si vous n’avez pas de quoi installer votre potager chez vous, il faudra alors se poser les questions suivantes :

1. Quels sont les terrains disponibles et où les trouver ?

Les organisations pratiques des potagers urbains dont il est question ci-dessous mélangent la gestion individuelle et collective. Réfléchissez à vos besoins au préalable pour choisir la formule qui vous convient le mieux !

Une parcelle individuelle à louer ou à acheter

Cette option offre plus de liberté pour la gestion de son potager, mais peut nécessiter un investissement plus important en matériel et en connaissances préalables. Il pourrait aussi y avoir divers aspects de gestion à contrôler.

En quelques mots, la parcelle individuelle est un challenge qui :

  • se gère en autonomie
  • demande un investissement important
  • nécessite des connaissances préalables  

Un potager collectif

Cette option est un projet social et collectif. Elle est synonyme de partage en termes de connaissances et de compétences et offre potentiellement un terrain plus grand que la parcelle individuelle, favorisant la culture de variétés de légumes qui nécessitent des surfaces plus importantes. 
Vous serez amenés à effectuer un travail de groupe de la terre ou encore dans la gestion commune de toute une série de facteurs (répartition des tâches et des récoltes, décision collégiale de l’aménagement du terrain et des plantes à cultiver, etc.). 

En quelques mots, le potager collectif est un challenge qui:

  • se gère de façon collaborative
  • est peu coûteux car la gestion est commune
  • permet le partage des connaissances
  • demande de concilier les volontés de chaque participant

Le co-jardinage

Il consiste à mettre en relation des personnes disposant d’une surface cultivable non utilisée avec des personnes souhaitant cultiver mais n’ayant pas accès à une parcelle de terre (voir notre page sur le co-jardinage). 

Il existe différents canaux pour avoir accès à des parcelles collectives ou individuelles :

  • Bruxelles Environnement
  • les Communes bruxelloises
  • des opérateurs publics (Infrabel par exemple)

En dehors de ces réseaux, d’autres opportunités privées existent mais celles-ci ne sont pas forcément encadrées par les pouvoirs publics. 

2. Sous quelles conditions y avoir accès ?

Les conditions d’accessibilité aux parcelles dépendent en premier lieu de leur organisme de supervision (les administrations publiques, les associations à la gestion des potagers collectifs, etc.) et de leur philosophie de gestion. Pour les communes, une condition récurrente est d'habiter sur le territoire. Renseignez-vous sur l’ensemble des conditions avant d’envoyer votre candidature ! 

Si vous êtes pressé, orientez-vous vers le co-jardinage car les listes d’attente pour les parcelles individuelles et les potagers collectifs sont assez longues. 

Plus d’informations

Sur le site de Bruxelles Environnement : 

Sur le portail GoodFood de Bruxelles Environnement :

Autres sources :

Pour les possibilités de potagers dans les Communes de la Région de Bruxelles Capitale (liste non exhaustive) :

Pour d’autres adresses utiles de potagers en Région de Bruxelles Capitale (liste non exhaustive) :

Date de mise à jour: 01/12/2021