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Bruxelles, pionnière du bâti-passif

La Région de Bruxelles-Capitale a pris la tête du peloton international des régions en matière de gestion énergétique des bâtiments.

En 2015, la Région fut la première au monde à obliger le standard passif dans les nouvelles constructions, ce qui a entraîné une forte croissance du nombre de bâtiments passifs et des rénovations lourdes basse énergie. Aujourd’hui, les deux plus grandes tours passives au monde se trouvent à Bruxelles.

Avec votre projet, participez vous-aussi à ce mouvement de l’immobilier bruxellois pour plus de durabilité ! Les années à venir seront passionnantes, avec l’entrée en vigueur de l’obligation de rénover de façon à atteindre l’objectif de consommation moyenne d’énergie de 100 kWh/m2 pour le parc de logements, et de faire tendre le secteur tertiaire vers des bâtiments neutres en énergie à l’horizon 2050.

 

Les visions stratégiques et plans bruxellois

Les bâtiments sont les premiers consommateurs d’énergie à Bruxelles : un constat qui continue de peser dans les bilans énergétiques de la Région. Face à cette réalité, la Région de Bruxelles-Capitale a pris de de nombreuses mesures en parallèle des engagements nationaux et internationaux :

Une référence à l’étranger

En 2015, la Région de Bruxelles-Capitale a émis une ordonnance qui rend obligatoire le standard passif pour toutes les constructions neuves : une prise de position audacieuse qui propulse Bruxelles à l’avant-garde de la maîtrise énergétique des bâtiments. Ce savoir-faire attire désormais l’intérêt de nombreuses délégations étrangères qui viennent s’inspirer du modèle bruxellois. Certains bâtiments sont d’ailleurs devenus emblématiques, comme le siège de Bruxelles-Environnement sur le site de Tour & Taxis, ou Astro, la plus haute tour passive du monde (107 mètres), située à Saint-Josse-ten-Node, ou la tour The One, la deuxième tour passive la plus haute au monde  avec 94 mètres de hauteur et située rue de la Loi.

Date de mise à jour: 28/07/2020