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A l'école (éducation)

Préserver la qualité de l’air dans l’école

A l’école, les contaminants de l’air intérieur proviennent du bâtiment, de son entretien et des activités qui s’y déroulent. Dans ce contexte, la durée d’exposition, la nature et la concentration des polluants sont des paramètres importants. En outre, certains polluants intérieurs ont une origine extérieure liée au trafic, aux activités industrielles et à la végétation.

Les enfants sont particulièrement sensibles à la qualité de l’air intérieur parce qu’ils respirent un plus grand volume d’air que l’adulte, comparativement à leur poids, et que leurs systèmes nerveux, respiratoire et reproductif ne sont pas encore matures. Dans une école où l’air n’est pas sain, les élèves et le personnel peuvent ressentir une diminution de la concentration, du confort et des performances. On peut également constater des allergies chroniques ou des désagréments liés aux bâtiments malsains (irritation des yeux, de la gorge, maux de tête, fatigue, toux, éternuement…).

Allergies

Dans les pays industrialisés, 30% des personnes nées après 1980 sont allergiques.  La prévalence des maladies allergiques a doublé entre 1980 et 2000, elle se stabilise pour l’asthme et reste en légère augmentation pour la rhinite. L’allergie est une maladie multifactorielle résultant d’une prédisposition génétique et de facteurs en rapport avec l’environnement. Parmi ceux-ci, la pollution, les habitudes de vie, l’alimentation…

Pour aider les écoles à préserver la qualité de l’air intérieur, le Guide Scol’Air est mis à la disposition directeurs, du personnel et des médecins scolaires. Il reprend les recommandations adéquates pour garantir un confort sanitaire et environnemental afin de préserver la santé des élèves et de l’ensemble du personnel. A la fin du guide, vous trouverez plusieurs checklist, en guise de rappel des bonnes pratiques, à consulter annuellement.

Date de mise à jour: 12/09/2019