Du sel de déneigement seulement si vraiment nécessaire et dans tous les cas, en petites doses !

11/01/2021

Bien qu’il s’agisse d’un élément d’origine naturelle qui peut sembler inoffensif, le sel est toxique pour les plantes et la plupart des animaux, et il réduit la qualité des sols et des eaux. Il endommage également les revêtements routiers ainsi que les véhicules. Il n’est donc pas sans impact pour l’environnement et l’économie. 

Qui plus est, une gestion plus écologique et économique de la Ville vise aujourd’hui à promouvoir des aménagements végétaux filtrants comme les noues et « arbres de pluies », permettant une gestion des eaux pluviales autre que le « tout à l’égout ». Ces dispositifs remplissent une série d’autres services comme l’amélioration du climat urbain ou du cadre de vie. Ils sont donc précieux mais sensibles au sel. La surconsommation de sel sur les espaces extérieurs va mettre à mal ces systèmes. 

En hiver, un bon balayage peut déjà aider grandement à prévenir l’accumulation de neige ou de verglas. L’usage du sel ou même d’alternatives comme le sable (qui lui peut boucher les avaloirs) devrait être choisi uniquement en dernier recours et toujours en quantité très raisonnable.

Le sel est à ce point néfaste pour l’environnement qu’il est interdit de l’utiliser pour désherber les allées, trottoirs, terrasses… Le mieux est encore d’apprendre à apprécier la présence des ‘herbes folles’ qui peuplent nos espaces de vie et à cohabiter avec elles. Là aussi, si elles s’avèrent trop envahissantes, des alternatives moins nocives pour l’environnement existent, à commencer par l’arrachage et les outils manuels comme la brosse de rue ou la binette

Pour plus d’informations : Nouveau  règlement général de police, applicable depuis le 1er avril 2020 (article 22 et article 81) (.pdf)

Date de mise à jour: 12/01/2021